Derrière le terme « masque LED » se cache un mécanisme documenté depuis les années 1990 : la photobiomodulation. La cytochrome c oxydase, dernière enzyme de la chaîne respiratoire mitochondriale, absorbe le rouge et le proche infrarouge. Cette absorption relance la production d'ATP, qui alimente à son tour l'activité des fibroblastes.
C'est un effet indirect et progressif, ce qui explique pourquoi les résultats demandent des semaines plutôt que des jours. La littérature reste hétérogène : protocoles variables, échantillons souvent réduits, peu d'essais indépendants sur les appareils domestiques.
Le rouge (630-660 nm), le proche infrarouge (850 nm) et le bleu (415 nm) reposent sur une littérature solide. Le jaune (590 nm) est plus faiblement documenté en usage domestique.
Sources
Avci P. et al., « Low-level laser (light) therapy (LLLT) in skin », Seminars in Cutaneous Medicine and Surgery, 2013. Wunsch A., Matuschka K., Photomedicine and Laser Surgery, 2014.
