Le projet démarre à Paris en 2023, entre une ingénieure en optoélectronique lassée de voir des dispositifs sous-dosés vendus au prix fort et une dermatologue consultée chaque semaine par des patientes déçues par leur masque LED. Le diagnostic est commun : le problème vient rarement de la technologie, presque toujours de sa calibration et de la promesse commerciale qui l'accompagne.
Les années suivantes passent à comparer les appareils disponibles : couverture réelle du front au menton, longueurs d'onde effectivement émises, écart entre la promesse commerciale et la fiche technique. Le constat revient partout — les chiffres annoncés sont rarement ceux que le fabricant peut documenter.
Le premier LUMÉA LED Skin Mask sort en 2026 : 400 diodes, cinq longueurs d'onde, une séance de dix minutes, le marquage CE. Nous publions ce que la documentation du fabricant établit, et rien au-delà — quand une donnée nous manque, nous l'écrivons plutôt que de l'estimer.
